Martyna Czajka

25. marraskuuta 2009

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Martyna Czajka

 

La loi consititute-t-elle, pour la liberté, un obstacle ou une condition?

La loi constitue un ensemble de normes de conduite établies ou admises par l’état et ne pouvant être appliquées de force par ce dernier.

Certaines doctrines, comme la doctrine marxiste, admettent que la loi dépend de l’état contrairement aux doctrines de la loi naturelle qui, quant à elles, détérminent que le droit existait avant et peut exister sans la loi. L’ensemble des normes en vigueur dans un état constituent un système juridique renfermant, entre autres, le droit constitutionnel, administratif, financier, pénal, civil, le droit de la famille, le droit du travail, etc.

                      La liberté personnelle découle des constitutions et des lois. Il s’agit d’une obligation de l’état à ne pas s’immiscer dans les domaines précis de la vie personnelle et publique des citoyens. Parmis les libertés personnelles on compte celle de la conscience personnelle, de la confession, la liberté de s’assembler et de s’associer, la liberté de la presse.

Il est de notoriété publique que la constitution forme un acte normatif suprême. Il s’agit d’une loi fondamentale qui détérmine la forme du régime politique et social, le système économique du pays, sa structure, les compétences, le mode de convocation des organes législatifs ainsi que les droits et les obligations des citoyens.

La définition du droit de l’homme en tant que pensée philosphique, sociale et juridique s’est transformée durant les siècles. Le Code d’Hammourabi traitait de la justice et de la protection des vulnérables face aux puissants. Les philosophes stoïques proclamaient la théorie de la liberté et égalité naturelles des personnes. En considérant l’aspect historque de l’évolution des droits de l’homme il est judicieux de rappeler la Grande Révolution française. C’est grâce à elle que le droit à la liberté, à l’égalité ou à la propriété fut introduit. Le fameux tableau d’Eugène Delacroix « La liberté guidant le peuple » démontre clairement la place que la liberté occupait à cette époque-là. C’est pour elle qu’on se battait, c’est pour elle qu’on mourrait. En 1787 pour la première fois une constitution établie par un comité représentatif des citoyens (le Congrès américain ou l’Assemblée Législative française) est devenue la base de l’ordre public et la garantie des droits des citoyens. Se sont développées les institutions internationales dont l’objectif consistait à protéger les droits de l’homme (et notamment la liberté personnelle). Les annotations concernant des registres de droits ont été modifiées au fil des années de sorte à pouvoir prendre en considération les dilemmes que connaît l’humanité à son niveau d’évolution actuel. Le citoyen a l’obligation d’être loyal envers son pays. Au retour il obtient un ensemble de droits et de libertés. Selon l’idéologie du libéralisme la liberté d’autrui peut constituer l’unique restriction des libertés de l’individu. 

La liberté est une notion polysémique. On peut la considérée comme physique et il sera donc question d’une activité physique non limitée. Elle peut également signifier la liberté des choix. La liberté de confession et de conscience personnelle se traduit par un libre choix de sa propre conception du monde. La possibilité d’agir en accord avec soi-même peut être considérée comme la liberté morale. Chaque individu la comprend différemment et c’est pour cette raison qu’elle doit être réglementée par des lois et des actes législatifs. Sinon chaque personne, libre d’agir selon ses propres critères du « bien » et du « mal », réagira au détriment d’autrui. L’homme est libre tant qu’il n’enfreint pas les limites telles que la santé ou la sécurité publique.

De surcroît, l’état n’a pas le droit de juger les opinions prononcées par ses citoyens. Les événements de l’année dernière où les journaux européens ont publié des caricatures offensantes pour les musulmans démontrent que la question de la liberté d’expression reste, contrairement à ce qu’on pourrait croire, toujours épineuse.  Car il s’agit, ici, des valeurs et de la dignité de différentes groupes d’hommes. D’un côté il s’agit de la liberté d’expression, de presse, de la liberté d’expression artistique ou publicitaire qu’on ne peut pas ignorer dans un pays démocratique mais d’un autre nous avons affaire à des groupes de musulmans, de juifs ou de chrétiens qui jouissent de la loi constitutionnelle et pénale permettant la protection de leur sentiments religieux.

En résumant mes réflexions au sujet de la loi et la liberté des citoyens je voudrais citer un fragment d’une chanson de Jazn Pietrzak intitulée « Citoyen libre »

L'auteur parle des restrictions qui lui sont imposées. Il ne dispose pas de droit de fumer, de s'asseoir, de boire, de discuter, ni même de réfléchir ni de respirer.

La réalité du pays est ici présentée de manière caricaturale. Le citoyen, malgré un ensemble de droits et de libertés dont il dispose a également un tas d'obligations et de restrictions...

 

« J’n’consomme pas, je ne fume pas,

Je me limite, je me restreins

Je ne parle guère

J’m’assoies, je tombe, je freine

J’n’respire plus, j’n’marche plus

Penser n’est point mon habitude..

Moi, le citoyen libre d’un pays libre »

 

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Tätä sivustoa on viimeksi päivitetty 26. marraskuuta 2008